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DÉCOUVERTE DE LA FLOTTE OCÉANOGRAPHIQUE FRANÇAISE

Information générale

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03/02/2020

Évoquée dans le Coup de Sifflet Bref n° 231 diffusé début février 2020, découvrons plus en détails la Flotte Océanographique française et ses activités.




La Flotte océanographique française regroupe une panoplie de navires de recherche, d'engins sous-marins et d'équipements mobiles, lui donnant accès à tous les océans et mers du globe, hors zone polaire :

- Quatre navires hauturiers (Marion Dufresne, Pourquoi pas ?, L'Atalante, Thalassa) capables de réaliser des campagnes océanographiques sur tous les océans (hors zones polaires). De 30 à 120 mètres de long, ils peuvent :

  - effectuer des levés bathymétriques des fonds marins ;

  - déployer des systèmes sous-marins profonds afin de prélever des échantillons, réaliser des mouillages et des prélèvements dans des colonnes d'eau ;

  - réaliser des mesures navire en route (météorologie, courantométrie, etc) ;

  - effectuer des carottages sédimentaires (record mondial sur le Marion Dufresne) ;

- Deux navires semi-hauturiers (Antea et Alis) réalisant des missions océanographiques de physique, chimie, halieutique, d'exploration de la colonne d'eau et de cartographie sous-marine. Ces navires opèrent en Méditerranée, dans l'océan Indien et Tropical atlantique, dans le Pacifique Sud-ouest et en Outre-mer ;

- Cinq navires côtiers (L'Europe, Thalia, Côtes de la Manche, Tethys II et Haliotis) utilisés en Manche-Atlantique et en Méditerranée pour des campagnes scientifiques nombreuses et variées avec une capacité à assurer un continuum de moyens entre le littoral et le hauturier ;

- Sept navires de station, pouvant des sorties de la journée à trois jours, pour les plus récents, répartis sur les façades maritimes métropolitaines : Antedon II (Marseille), Sepia II (Wimereux), Nereis (Port-Vendres), Neomysis (Roscoff), Albert Lucas (Brest), Planula IV (Arcachon), Sagitta III (Nice) ;

- Des engins sous-marins profonds, uniques en Europe, comme le sous-marin Nautile ou le robot télé-opéré Victor 6000, capables de travailler à 6 000 mètres de profondeur ;

- Des engins mobiles de sismique ou de prélèvements ;

- Des équipements acoustiques, etc.



Pour en savoir plus : https://www.flotteoceanographique.fr  où vous pouvez retrouver les programmes d’activité (passés et à venir) des différents navires.

Sur ce site, vous trouverez des photos et tous les détails des différents navires et matériels.


Vous trouverez aussi en document joint, le communiqué de presse sur la Flotte océanographique française intitulé : « Programmation de la Flotte océanographique française opérée par l’Ifremer. En 2020, cap sur les sciences du climat et de la biodiversité. »


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